Comment vivre sans travailler ?

Comment vivre sans travailler ? J’imagine déjà tout le spectre de réactions qu’un tel article va susciter : du plus baba cool au plus sarkozyste, chacun a sa représentation de ce que peut être une vie sans travail.

Je vais donc vous présenter 4 cas de figure bien différents dans lesquels une personne peut vivre sans travailler. Parmi ces styles de vie, il y en a des précaires, des confortables et des « normaux ».

Vous pourrez vous en inspirer et creuser la piste qui vous plaît le plus, et je vous invite également à donner vos idées et vos avis dans les commentaires à la fin de cet article !

La moitié des Français malheureux au travail

Nombreux sont les Français insatisfaits de leur travail. Voici quelques chiffres du Baromètre National du Bonheur au Travail :

  • 51% des salariés ressentent du stress ou de la fatigue au travail
  • 26% s’ennuient au travail
  • 44% ne trouvent pas de sens à leur travail
  • 24% sont en situation de surmenage (burn out)

Gardons tout de même à l’esprit que 50% des interrogés affirment être satisfaits de leur situation professionnelle actuelle.

Tout n’est pas donc tout noir : beaucoup de Français se plaisent au travail, mais beaucoup ne s’y plaisent pas. Si vous êtes dans le première catégorie, prenez donc le temps d’apprécier votre situation  😉

Vivre sans être forcé(e) de travailler

Avec ces chiffres en tête, il est facile de comprendre pourquoi tant de personnes aimeraient pouvoir vivre sans travailler. Leur fantasme est en fait une réponse logique à leur insatisfaction de leur travail actuel.

Vous en avez marre d’aller au travail tous les matins, vous n’en pouvez plus de répondre à des ordres que vous jugez inutiles, vous trouvez que vos supérieurs sont des idiots finis. Vous arrivez à saturation et vous avez juste envie de pouvoir vivre sans travailler car votre travail actuel est devenu une obligation, une sorte de prison.

En réalité, vous n’en avez pas marre de travailler ; vous en avez marre d’être forcé(e) de faire quelque chose que vous n’avez pas envie de faire.

Salariat ≠ travail

Lorsqu’on est bloqué dans un travail salarié qui ne nous plaît pas, on a parfois du mal à imaginer comment on pourrait aimer le fait de travailler. Certains décident carrément de ne plus travailler (on le verra plus bas), mais même dans ce cas, on peut continuer à avoir une activité, qu’on ne nomme pas « travail » mais qui apporte quand même de la valeur à la société.

« Travail » n’est pas synonyme de « salariat« .

Qui a dit que vous deviez forcément être salarié(e) et avoir une fiche de paie à la fin du mois ? Vous pouvez tout à fait travailler sans être pieds et poings liés à une entreprise. Vous pouvez être à votre compte, pratiquer une activité rémunérée qui vous convient, tout en rendant toujours service à la société.

Bénévolat

Vous pouvez apporter de la valeur à la société en étant bénévole dans une association, par exemple. Vous serez alors non-salarié(e) mais quand même actif(ve) dans les faits.

Etre bénévole à temps partiel peut vous permettre de vous évader de votre travail salarié et d’ajouter du sens à vos activités.

A temps plein, le bénévolat est plus difficile car précaire. Vous devrez alors vous appuyer sur vos proches ou le RSA pour avoir de l’argent pour vivre, mais les rencontres que vous ferez dans le cadre de votre activité bénévole pourront peut-être vous conduire à trouver une activité salariée dans votre domaine de bénévolat.

Être au foyer

Je vois le PIB comme un indice de mesure de richesses lacunaire et obsolète, car il ne prend pas en compte tous les types de travaux.

Si vous avez un emploi salarié et que vous embauchez une nounou, le salaire de la nounou comptera dans le PIB de la France et vous aurez la satisfaction d’être « quelqu’un de normal » car vous avez un boulot.

En revanche, si vous faites le choix de vous occuper de vos enfants à plein temps, vous risquez de vous sentir jugé(e) par les autres car « vous n’avez pas de travail ». Pourtant, être au foyer et s’occuper des enfants et de la maison, c’est apporter de la valeur à la société.

Economiquement, vous êtes utile, sans pour autant être considéré(e) comme « actif(ve) ».

Vivre au RSA

Le RSA subi

Ne plus avoir de perspectives et vivre avec pour seule ressource le RSA et les APL, c’est possible mais c’est ultra-précaire. Je l’ai été, et ce n’était pas rigolo !

J’avais environ 750€ par mois (500 de RSA et 250 d’APL) en vivant seul, et je comptais les centimes tout en déprimant un peu plus chaque jour de ne pas savoir quoi faire comme travail. C’est d’ailleurs le fait de chercher des combines pour dépenser moins qui m’a donné l’idée de faire ce blog.

Certains vivotent ainsi avec le RSA et se complaisent dans une vie de précarité plus ou moins subie.

Pour ma part, c’est une option que je déconseille car elle peut vous pousser dans un cercle vicieux de dépression et de démotivation.

Si vous pouvez prendre un petit boulot même un peu naze pendant quelques temps, vous déprimerez moins du fait de vous lever tous les matins pour aller faire un truc, mais vous pourrez surtout mettre de l’argent de côté puis investir dans l’immobilier histoire de vous sécuriser un peu. C’est possible même si vous n’avez pas un rond, je l’ai fait. Vous pourrez ainsi à terme vivre sans travailler ET sans déprimer puisque vous serez devenu rentier  😛

Le RSA choisi

D’autres ont fait le choix de vivre volontairement avec le RSA pour se consacrer à des activités pas forcément rémunératrices mais qui leur plaisent vraiment.

C’est le cas de cette jeune fille qui partage son témoignage sur Madmoizelle et que j’ai trouvé intéressant, voire courageux.

Au bout d’un moment, si vous sentez que vous n’êtes pas à votre place dans le monde souvent hypocrite et trop codifié de l’entreprise, il peut être pertinent de sortir de ce système pour tenter de vous épanouir dans une activité toute autre.

Je pense également à un ami qui avait fait des études de droit pour finalement réaliser que cela ne lui plaisait pas, et qui est parti faire une formation de charpentier.

L’important est que vos actions soient en accord avec vos pensées, faute de quoi vous vous exposez à un mal-être certain (oui, c’est la logique de base du comportementalisme et des TCC).

Si vous avez choisi de vivre au RSA et que vous êtes en accord avec cela, alors vous serez satisfait(e) de votre situation, et vous pourrez peut-être même finalement développer une activité qui s’avèrera être lucrative sur le long-terme.

Vivre en autonomie

La solution la plus baba-cool, c’est encore de vivre en autonomie, en communauté, de faire pousser vos légumes et de produire et stocker votre propre électricité.

Si vous avez les ressources nécessaires pour mettre ça en place : pourquoi pas ! Ensuite, vous pouvez vivre tranquillement, à l’écart, avec un RSA qui peut vous aider à payer les trucs de base.

Ceci s’applique davantage à ceux d’entre nous vivant à la campagne, et c’est un choix de vie qui implique de s’éloigner de la « civilisation » ou de la société telle que la majorité d’entre nous la connaît.

Le woofing

Le woofing est un concept proche : il consiste à aller travailler dans des fermes en échange du logis et de la nourriture. C’est idéal pour les étudiants et autres jeunes ou moins jeunes qui n’ont pas trop d’idée sur ce qu’ils veulent faire dans la vie mais qui savent qu’ils veulent voir autre chose et voyager. Cela se pratique en France, mais également beaucoup en Australie (encore faut-il acheter le billet et obtenir le visa vacances travail).

Devenir rentier

Bon, on arrive dans la partie sur laquelle tout le monde a déjà fantasmé un jour ou l’autre : devenir rentier.

En d’autres termes : vivre, de préférence confortablement, et sans avoir à travailler.

Cela vous paraît impossible ? C’est pourtant le cas de bon nombre de personnes ! Le pire, c’est que vous pouvez le devenir si vous vous y mettez vraiment. Comment ? En suivant les pistes données plus bas, et je vous conseille aussi chaudement d’aller faire un tour sur le site francophone de référence à ce sujet : devenir-rentier.fr

Imaginez : vous avez de l’argent qui rentre tous les mois sans rien faire (ou presque). Que feriez-vous si c’était votre cas ?

Vous pourriez :

  • Travailler sur quelque chose qui vous passionne
  • Voyager
  • Vous occuper de vos proches
  • Jardiner
  • Jouer de la musique
  • Défendre une cause qui vous tient à cœur

Comment devenir rentier ?

Pour devenir rentier, vous avez plusieurs solutions :

  • Gagner au loto
  • Recevoir un gros héritage
  • Vous constituer un patrimoine immobilier locatif
  • Vous constituer une rente grâce aux intérêts de vos placements
  • Faire travailler des esclaves chez vous et les cacher dans la cave

Vous l’aurez compris, devenir rentier demande de la chance ou de la persévérance, voire un peu des deux. Toutefois, c’est réellement possible pour tout un chacun ! Il suffit de déployer l’énergie nécessaire.

Voyons les différentes solutions au cas par cas :

Gagner au loto

En mettant de côté le fait que les chances de gagner au loto soient absolument illusoires, vouloir gagner au loto est selon moi une fausse piste.

Car même si vous touchez le gros lot, vous n’êtes pas à l’abri de péter un plomb et de mal gérer votre argent, de susciter de la jalousie et de vous retrouver à sec quelques années plus tard.

C’est surtout un gaspillage d’argent totalement inutile. A la limite, si vous tenez vraiment à jouer au loto, essayez les applications de loto gratuites (où on peut quand même gagner du vrai argent) ! Bravoloto est la plus réputée.

Investir dans l’immobilier

« Oui Marc, mais ça, c’est pour les gens riches ! »

Oui, sauf que non, en fait.

Tout le monde croit qu’il faut avoir de l’argent pour pouvoir investir en immobilier. Or, c’est faux !

Il suffit d’avoir un travail quelconque en CDI (ok, ce n’est pas donné à tout le monde), et vous pouvez aller emprunter de l’argent à la banque. Même avec un SMIC, vous pouvez emprunter de l’ordre de 30000€ pour acheter un petit studio et le louer plus cher que les mensualités du crédit. Vous faites ainsi un bénéfice sans avoir investi un sou de votre poche et avant même que le bien ne soit entièrement payé !

Vous devez quand même avoir une situation financière relativement clean avant de vous lancer là-dedans. Ça veut dire :

  • Réduisez vos dépenses
  • Ne prenez jamais de crédit conso (et si vous en avez : remboursez-les au plus vite)

Il faut vraiment se renseigner et lire des livres et des forums spécialisés. Ça exste

« Oui Marc, mais c’est risqué ! »

Oui, mais les risques (impayés, incidents) sont plus faibles que ce que l’on croit. C’est comme l’avion : la peur est irrationnelle car on entend plus souvent parler des accidents que des vols qui se passent bien.

De plus, si vous vous y prenez bien et que vous vous renseignez correctement, vous pourrez éviter la plupart des pièges.

Enfin, si le risque de pépin est de l’ordre de 2 à 5% (et ne vous met de toute façon pas dans la mouise ad vitam æternam), si vous n’investissez pas dans l’immobilier, le risque de vous retrouver sans patrimoine à la retraite est de 100% !

Ce livre m’a permis de réaliser que je pouvais investir dans l’immobilier sans y mettre d’argent de ma poche !

Trouver des sources de revenus passifs

Le top du top pour gagner de l’argent sans lever le petit doigt, c’est d’avoir des sources de revenus passives.

Qu’es aquò ?

Les revenus passifs sont, comme leur nom l’indique, des revenus qui tombent tout seuls (ou presque), et qui ne nécessitent pas ou peu de travail de votre part.

Vous me dites que c’est impossible ? Pourtant, croyez-moi que pas mal de gens mènent une vie des plus aisées en toute discrétion grâce aux revenus passifs ! J’ai moi-même une bonne partie de mes revenus qui continuent de tomber sur mon compte, peu importe si je travaille ou non !

Bah comment qu’on fait alors ?

La bonne nouvelle, c’est que tout le monde peut mettre en place des revenus passifs. 

Vous n’avez pas d’idée ? Voici quelques exemples de revenus passifs :

  • L’immobilier. Louer un logement et le laisser en gestion à une agence. Même si vous n’avez que peu de ressources, il est possible de le faire (cf plus haut).
  • L’affiliation sur internet. C’est ce que je fais avec Radin Malin. Vous pouvez créer un site internet traitant d’une thématique en particulier, par exemple qui parle de livres, et y insérer des liens d’affiliation. Chaque personne qui clique sur votre lien et qui va ensuite commander le bouquin dont vous parlez vous rapporte une commission de l’ordre de 6% (cela dépend du site). Par exemple, Amazon propose ce type de programmes. Il vous suffit de vous y inscrire, créer votre site internet et diffuser vos liens !
  • Les revenus de vos placements. Si vous avez économisé de l’argent ou que vous avez obtenu un héritage par exemple, vous pouvez placer votre argent sur un fonds de placement, en bourse ou dans une SCPI (c’est-à-dire le confier à une société qui gère des biens immobiliers et vous obtenez un « loyer » mensuel à hauteur de vos parts).

… et voici quelques revenus moins passifs mais juteux quand même :

  • Louez votre logement quand vous n’êtes pas là. Weekend, vacances, soirs où vous ne dormez pas chez vous… Vous pouvez même aller dormir chez un ami pendant une semaine exprès pour pouvoir louer votre logement sur Airbnb et ensuite vous partager les bénéfs’ !

Utilisez la calculatrice Airbnb pour savoir combien vous pouvez gagner en louant votre logement, ne serait-ce que quelques jours par mois ! Pour info, vous pouvez sous-louer légalement sous certaines conditions.

  • Prenez des gens en covoiturage.
  • Revendez vos vieux objets inutiles.
  • Donnez des cours si vous avez des compétences particulières.

La moins bonne nouvelle, c’est que cela demande 3 choses que 90% des gens n’ont pas : 

  1. Beaucoup de patience
  2. De la motivation sur le long-terme
  3. Un travail constant

Votre indépendance financière, c’est le camion. Au début, c’est très difficile à déplacer, ça prend du temps et vous n’avez aucun résultat. Jusqu’au jour où… il commence à descendre la pente tout seul et il va de plus en plus vite sans que vous n’ayez plus à y toucher !

Egalement, un fort désir d’atteindre vos objectifs et une croyance aveugle en votre réussite seront utiles ! Ne vous tirez pas une balle dans le pied avant même d’avoir commencé ; avancez simplement. Vous ajusterez par la suite.

Ce qui est 100% sûr, c’est que si vous ne faites rien, les choses n’évolueront pas.

(sauf si vous trouvez 1 million d’euros par terre)

tout le monde mérite d'être riche olivier seban livre

« Tout le monde mérite d’être riche » d’Olivier Seban est facile à lire et regorge d’astuces pour vous aider. La 1ère édition est disponible gratuitement en pdf sur son site !

Réduire ses dépenses

  • Arrêtez de fumer
  • Choisissez une banque sans frais (je recommande Boursorama, gratuite et sans conditions de revenus et 80€ offerts à la souscription)
  • Prenez le forfait téléphone et internet le moins cher (je recommande Red by SFR, je paye 10€ par mois pour un forfait illimité)
  • Changez d’assurance auto, maison et santé (allez faire un tour sur mon comparateur)
  • Faites la cuisine, mangez chez vous et ne gaspillez pas la nourriture
  • Rentabilisez votre voiture avec le covoiturage
  • Prenez les transports, marchez ou faites du vélo au lieux de prendre votre voiture
  • Mangez moins de viande
  • Faites pousser des légumes si vous avez un jardin
  • Partez en vacances en France et non à l’étranger

OK, certains trucs sont un peu plus contraignants que d’autres, mais c’est juste des idées que je vous donne. A vous de tester celles qui vous parlent et d’en proposer d’autres dans les commentaires plus bas !

Créer son entreprise

Alors oui, si vous créez votre entreprise, vous ne vivrez pas sans travailler. Toutefois, vous aurez déjà moins l’impression de travailler qu’en étant salarié(e).

Plus de liberté, plus de responsabilités et moins de gens pour vous dire quoi faire, finalement, c’est peut-être même mieux que de ne pas travailler 😉

Pourquoi ne pas exercer votre métier en indépendant, ou alors vous lancer dans un autre travail qui vous permettrait d’être indépendant ? Le plus dur, c’est de trouver l’idée. Restez à l’affût, regardez autour de vous : je connais des coiffeurs, traiteurs et autres rédacteurs en freelance. Je suis moi-même passé du salariat à l’entreprenariat.

Cela peut faire peur car c’est toujours un peu risqué, mais créer son entreprise peut s’avérer à la fois libérateur et lucratif !

Vous pouvez commencer par un statut d’auto-entrepreneur pour ensuite évoluer vers une « vraie » société (SAS, SARL, SA, EURL…). Les choses sont alors relativement simples (je dis bien « relativement »).

Avez-vous d’autres idées pour vivre sans travailler (ou sans avoir l’impression / sans être forcé de travailler) ? Partagez-les dans les commentaires ci-dessous !

Je suis également sur Twitter et Facebook alors n’hésitez pas à venir faire un tour !

Enfin, un dernier bon plan avant de partir : ce site vous propose différentes missions rémunérées (sondages, clics sur des pubs, lecture de mails…). Vous pouvez facilement y gagner quelques dizaines d’euros chaque mois !

Marc

Comment vivre sans travailler ?
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Marc

Créateur de Radin Malin Blog

6 réponses

  1. Patricia dit :

    Bravo Marc pour cet article et comme dirait Confucius : « Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie ».
    L’indépendance financière est un sujet passionnant et quand on tombe dedans on a du mal à s’en défaire ;).

  2. Blaise Agnès dit :

    Bonjour/bonsoir
    Oui ça fait réfléchir !!
    Moi, là, je suis dans l’urgence.. en vu d’un licenciement après un retour de « congés sans solde »… donc plus un sous pour payer mes factures..
    Qu’avez vous en Urgence ?
    Dés que ma situation sera réglée, je bazarde tout, et j’me barre au Sénégal et j’aviserais.
    Merci si des plans et infos pour l’urgence. (voir du taf )
    MERCI

    • Marc dit :

      Bonjour, dans ce cas pas le choix : il faut réduire les dépenses au minimum, faire avec le RSA et/ou trouver un petit boulot alimentaire style restauration

  3. RAMONA dit :

    30000 Euros un studio… au fin fond de la Creuse peut-être mais pas près de chez moi en tout cas…

    • Marc dit :

      Dans les grandes villes ça peut se trouver. Il faut aller taper dans les quartiers moins prisés, car ce n’est pas dans les hyper-centres que se trouve la rentabilité (les prix sont trop élevés). En cherchant bien, tout est possible. A Paris, il faut viser la grande banlieue.

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